25 juin 2008
Je veux bien faire un effort mais...
J'avoue : j'envie mes amies en couple et je ne supporte pas quand on me dit que le célibat, c'est génial. Il y a évidemment quelques avantages à cette situation que je ne peux nier. Mais j'ai été en couple et je préfèrais cette situation. Et dans quelques temps, j'aimerai bien de nouveau avoir un chéri. En attendant, évidemment, je ne m'auto-flagele pas, ni m'empêche de vivre. Je sors, je voyage, je fais des projets et rêve de paysages lointains.
Mais quand je me retrouve au milieu de couple, je les envie. Quand on m'annonce une grossesse, une installation, je suis ravie pour eux mais je me demande quand sera mon tour.
Heureusement, il y a mes copines autres copines célibataires. Qui me comprennent. Avec qui je peux sortir à l'improviste. Avec qui je peux partir en week end...
Quand l'une d'elle m'annonce que cet état de fait n'est plus, je ronge mon frein et esquive un sourire.
Mais cette semaine, ce n'est pas UNE mais DEUX copines qui m'ont fait comprendre que ça allait changer dans leur vie.
Et je n'arrive même plus à esquiver un sourire. C'est moche, très moche de ne pas être ravie que ces copines soient heureuses mais c'est comme ça. Je n'ai pas très envie d'entendre le début de leur histoire avec moultes détails. J'ai juste envie de me recroqueviller dans ma coquille, et essayer de ne plus penser que c'est normal qu'elles aient rencontré quelqu'un puisque je suis inintéressante, moche et grosse...
Oui, je sais, je ne suis pas totalement inintéressante, ni moche. Je peux même être drôle et charmante. Mais reste le grosse.
Oui, je sais, même ronde, je peux rencontrer quelqu'un même si on ne m'otera pas de l'esprit que ce sera toujours plus dur pour moi que pour une fille qui fait un 38. Et les deux copines en question sont minces. Alors mon raisonnement habituel reprend le dessus et je sens qu'il va falloir encore plus de temps que d'habitude pour remonter la pente et reconnaitre que je peux séduire. L'ascension me fatigue d'avance!
17 juin 2008
Passes ton bac d'abord !
Hier, 615 625 bacheliers planchaient sur la philo. Il y a 10 ans, c’était moi. Putain, 10 ans…En série L, mon coefficient en philo était de 7. Ce qui est quand même énorme pour une matière dont tu ne connais rien quand tu décides de t’orienter en littéraire.
Mon sujet était le suivant : « un acte peut-il être inhumain ? » Pas mal, mais j’ai foiré. En beauté. 7, coeff 7. Heureusement, il y avait les math, où j’ai eu 20… Je me suis peut être trompée de filière. Mais en tout cas, j’ai quand même eu mon bac du premier coup et avec mention.
Finalement, même si je me suis pris un coup de vieux ce matin, je suis bien contente que ce soit passais parce que j'avais du plancher ce matin, je pense que même un 20 en maths ne m’aurait pas sauvée : au choix, la perception peut-elle s’éduquer (je ne comprends même pas le sujet…), une connaissance du vivant est-elle possible ou cahiers pour une morale de Sartre.
12 juin 2008
J'ai sauvé une vie.
Avant hier, j’étais gréviste. Je n’expliquerai pas ici mon choix car je n’ai pas envie de me lancer dans un débat d’idée.
Juste cette information pour t’expliquer qu’avant hier, c’était une journée off. Ce week-end, j’avais commencé à réfléchir à ce que je pourrais bien faire. Ménage déjà fait (je garde le rythme depuis mes « 10 jours sans »), programme de cinéma pas très attrayant… J’avais bien pensé à appeler pour un don de plaquette…et puis j’avais oublié. Sauf qu’ils m’ont appelée lundi soir. Comme s’ils savaient.
Alors, après m’être levée bien tard, je suis allée rue Crozatier au centre de l’hôpital Saint Antoine.
Ce n’était pas mon don de plaquettes même si je suis loin d’être une grande habituée. Il faudrait d’ailleurs que j’y aille plus souvent.
Disons qu’il y a deux ans, je me suis lancée dans le don du sang après plusieurs années à me dire : « allez, ma grande, n’aies pas peur. Ça ne te fait rien quand tu vas faire une prise de sang, ça ne doit pas être pire ». Et franchement, j’avais raison. Mais les plaquettes, c’était encore une étape psychologique supplémentaire. Que j’avais également franchi il y a un an.
Voilà comment ça se passe : quand tu arrives, on te fait une première prise de sang pour faire ta numération (taux de globule rouge). On vérifie aussi si vous avez assez de fer dans le sang. Moi j’étais à la limite inférieure. Je dois faire attention. Je suis repartie avec une petite liste d’aliments à privilégier. Aucune que je prends habituellement. Comme c’est étrange !
Puis rendez-vous avec le médecin. J’en profite, comme il y a peu de monde, pour savoir comment ça se passera à mon retour si jamais je pars dans un pays à risque pendant un an. Un petit quelque chose à grignoter, passage aux toilettes et c’est parti pour plus d’une heure de pompage et de retour. Oui, parce que contrairement au don du sang, là, on te rend tes globules rouges.
Je vais être honnête, il y a plus agréables. Ce qui est surtout gênant, c’est d’avoir le bras immobile pendant plus d’une heure. Mais ça n’est pas douloureux. Et puis Ally Mac Beal m’a accompagné pendant toute ma péripétie. Oui, c’est un vrai vidéoclub la salle de prélèvement.
Je devrais aussi te parler de la gentillesse et la douceur dans les gestes des infirmières qui me frappe à chaque fois. Jamais je n’ai eu mal.
Quand on sait le peu de veines apparentes que j’ai dans les bras et que petite, vraiment je souffrais pendant les prises de sang tellement les infirmières avaient du mal à me piquer (même si ça a disparu avec les années), on peut dire que j’ai fait du chemin.
Au bout d’une heure, et de 7 cycles, j’ai fini. On me reprend ma tension, je remange et je rentre chez moi. Je suis juste dispensée de sport pour la journée. Pas grave, il fait trop chaud.
Voilà, il est 14h et j’ai sauvé une vie. Je repars avec le sourire et fière de moi.
Les gens me regardent juste bizarrement dans la rue avec j’ai deux bandages au bras que je garde pendant 2 heures. Mais c’est nécessaire pour éviter les bleus. Rien qu’une petite marque rouge sur mes bras aujourd’hui à l’endroit où j’ai été piqué.
Je ne peux que t’encourager à aller faire ce geste simple. Si tu n’as pas beaucoup de temps, va au moins donner ton sang. Ça ne prend que 20 mn. Et si un samedi, tu n’as rien de prévu, penses au plaquette. Tous les renseignements sont là : http://www.dondusang.net/afficherAccueil.do
D’ailleurs, le 14, c’est la journée mondiale des donneurs. Je suis sure que tu n’auras pas besoin de te balader bien loin pour trouver un endroit où donner son sang.
03 juin 2008
10 jours sans : le bilan !
Je notais tous les soirs mes impressions dans un carnet. Avec un vrai stylo et pas un clavier ! Alors, je te préviens, tu l’as voulu, tu l’as eu. Voici le bilan. Bon courage. C’est très long !
Samedi 24 mai : je me lève. D’habitude, je commence par allumer la télé et je me retrouve souvent devant une émission qui me permet de m’évader ( tu connais pas l’émission de voyages sur la 5?) tout en restant sur mon canapé. Là, je tourne en rond. Qu’est ce que je peux faire ?
Je décide de finalement retourner au lit, accompagnée d’un bon livre et d’un plateau petit déjeuner.
Fin du bouquin – ménage – déjeuner
Dans l’après midi, pour m’occuper, je décide d’aller avec ma sœur faire du shopping. Je me rappelle de suite pourquoi j’évite toujours le samedi après midi.
Retour à la maison où je commence un nouveau livre que je viens d’acheter. Ça parle de blog. Je me sens un peu moins en manque.
Le soir, je vais au cinéma avec une copine qui connait l’existence de ce lieu. Je lui raconte l’histoire et lui demande si elle pourra me réserver ma place pour Sex and the city.
Nous allons voir « Nés en 1968 » qui me fait penser à « nos meilleures années », ce film italien que je te conseille si tu ne l’as jamais vu. J’aime ces films où on passe 40 ans à côté des personnages. Comment je serais moi à 60 ans ?
Un des points importants pour croire à ces histoires est le maquillage. Là, il est merveilleux. Je me demande même quels âges ont vraiment les acteurs. 25 ou 55 ? Malheureusement, je suis interdite d’allociné pendant 10 jours. Il me faudra donc patienter avant d’avoir la réponse.
Dimanche 25 mai : de bons matins, je suis de nouveau au cinéma. J’ai pris les horaires en partant la veille. Y a pas grand monde à la première séance.
Je sors à 14h, déjeuner puis après midi, wi-fit chez ma sœur. Je rappelle que je ne suis pas accro aux consoles. Je n’ai donc pas à m’en passer cette semaine.
J’apprends que je suis en surpoids ( tu déconnes !), que j’ai 40 ( à peine 13 de moins en fait) mais que je suis une grande sportive (finalement l’aquagym, ça paye.)
Quand on éteint la wi, on tombe directement sur « recherche appartement ». Je me force pour partir vite fait. Il est 17h.
A 20h, je me rends compte qu’on est dimanche soir, que mon appart est nickel chrome et moi, magnifique. Ben oui, je viens d’avoir 3h pour me faire belle. Bon, tu le sais lecteur, je suis belle naturellement (si, si) alors imagine après 3h dans la salle de bain !
Lundi 26 mai : premier jour de travail sans blog. Ok ,au travail, je bosse. Mais quand certains font des pauses clopes, moi je blogue.
Je commence même par 10 mn tous les matins, histoire d’entamer tranquille la journée. On est fonctionnaire ou on ne l’est pas !
En ce beau matin, je ne suis pas sûre d’avoir envie de me plonger direct dans un décret. « Heureusement », une note annonçant une mauvaise nouvelle m’attend sur mon bureau et je n’ai plus le temps de me poser la question.
11h, je dois aller sur Internet. En même temps, le site de l’Assemblée Nationale, ça ne compte pas vraiment…
19H30, fin de la journée. Aucune pause si ce n’est le midi. Je suis épuisée.
Quand je rentre, mon dos me fait souffrir. Je fais ce que je n’ai encore jamais fait à la maison : une séance de yoga. Evidemment, au bout de 15 mn, la douleur a disparu…Pourquoi, je ne le fais pas plus souvent ? Parce que je suis devant la télé ou l’ordi pardi!
A 21H15, j’ai une énorme envie de dormir. A l’heure qu’il est, les spectateurs de « FBI Portés disparus » savent si Jack Malone a survécu ou pas. Il faudra que j’attende le lendemain pour demain à une collègue.
Fait du jour : on est le 26 et ma déclaration est déjà envoyée. Avec 4 jours d’avance. Quand on me connait, c’est un vrai miracle !
Mardi 27 mai : 2ème jour de boulot sans Internet. Je reçois un mail de Sofiso sur ma boite pro. Elle essaie de me corrompre en m’envoyant un lien URL vers un bar où il y a des fellacions ( à prononcer avec l’accent ibérique !). Je suis forte et retourne à mes décrets.
Dans l’après midi, j’ai très envie d’une pause. Heureusement, mon nouveau collègue est très bavard ;-)
Le soir, diner avec Londoncam. Je lui raconte mes aventures loin des blogs. La soirée passe très vite et quand je rentre, je file direct dans mon lit.
Mercredi 28 mai : Comme je ne fais plus qu’une pause au déjeuner, je ressens le besoin de m’éloigner de mes collègues qui parlent un peu trop boulot à mon gout. Et moi, une pause = on ne parle pas boulot. Donc je rejoins un pote d’un autre service. Notre sujet de conversation préféré : les hommes. Oui, lui aussi, il les aime. Notre jeu préféré : commenter le physique de tous ceux qui passeront à la caféteria sous nos yeux. Quoi, c’est pas bien ? En tout cas je ris beaucoup et j’ai droit à une vraie pause !
Jeudi 29 mai : je commence la journée en trichant. Pour une urgence familiale, j’ai besoin d’aller voir les horaires de train. Mais le soir, c’est à un guichet que j’achèterai mon billet.
Journée de course au sens propre et figuré du terme. Mon nouveau collègue décide de m’appeler « Marie José ». Dois-je m’offusquer ? Certes, elle a de belles jambes mais quand même !
A 16h, ne pouvant pas faire de pause blog, je boulotte un paquet de M&N’s. Ah bravo le défi !
Le soir, de nouveau, je suis entourée de bloggeuses. Sofiso, Fyfe, Ashley ( et Coboille) et Priskila me tiennent compagnie. A travers elles, je prends ma dose de blog. Et pourtant, nous en parlerons très peu. A la place, il sera davantage question d’avenir, de la peur de se lancer mais aussi à quel point c’est nécessaire. Spiritualité quand tu nous tiens après plusieurs cocktails !
Vendredi 30 mai : encore une journée de dingue. J’ai besoin de souffler. Au secours ! A 16h, je décide que je ne boulotterais pas un nouveau paquet de M&M’s et je vais voir 2 mn mon blog pour voir si tu m’as écrit en mon absence. Après cet interlude, je me fais l’effet d’une droguée qui a eu son shoot. Je vais mieux. C’est grave docteur ?
Le soir, soirée japonais puis « Sex and the city ». Est-ce nécessaire de dire que j’ai adorée ? Ok, j’avoue, j’ai même pleuré. Mais ma sœur aussi. Oui, c’est pas beau de dénoncer les autres, mais elle ne lit pas le blog. Alors, c’est moins grave, non ?
Samedi 31 mai : dans la journée, je suis hors Paris ( tu te rappelles les billets de train). Je rentre vers 20h sans rien de prévu pour la soirée. Et là, un samedi soir sans sortie ou DVD, j’avoue que c’est un peu duraille.
Dimanche 1er juin : je me demande à quelle heure, je vais décréter la fin du défi. Finalement, au déjeuner, je décide de rallumer la télé. Je tombe sur Raffarin. J’éteins la télé.
A 18h, c’est au tour de l’ordi. Evidemment, je ne décolle plus. C’est qu’avant le défi, j’avais téléchargé 2-3 trucs que j’avais quand même drôlement envie de voir. En gros, il m’aura fallu 2 mn pour rechuter : j’ai honte !
Bilan : 4 livres, un appart nickel, du temps pour les autres, un dos moins douloureux, des CD oubliés retrouvés, le bonheur de lézarder sur le canapé en laissant son esprit divaguer ( vers le Guatemala…), me chouchouter, le plaisir d’écrire des futures notes dans un joli carnet, la détente mais aussi la fatigue (finalement, c’est vrai qu’il se repose le cerveau devant la télé !), 10 jours sans voir la tête de Sarko… Je crois que le bilan est très positif. Evidemment, je ne vais pas jeter la télé ni donner mon ordinateur ( qui n’est même pas encore fini de payer, rends toi bien compte) mais c’est sûr que je vais réajuster le tir, rééquilibrer au profit de moments sans. Ça avait pris trop de place ces derniers temps, certainement pour remplir l’espace laissé vide par le départ de l’ex amoureux. Mais peut- être qu’au contraire, pour qu’un nouvel amoureux arrive, il faut que je fasse de la place ? ;-)
19 mai 2008
De cause à effet
Petite révelation aujourd'hui...
Plus c'est le bordel chez moi, moins je m'occupe de moi. Et inversèment.
Mon appartement, miroir de ce que je suis ?
Et bien, c'est pas beau du tout alors en ce moment...
15 mai 2008
Le jour où je me la jouais " Zone Interdite"
Tu ne comprends rien au titre ? C’est normal, je vais t’expliquer.
Cette émission m’énerve car tous les dimanches ou presque, le téléspectateur a le droit à un reportage sur : « la baisse du pouvoir d’achat ». Non pas que je reconnaisse que les français n’ont pas de problème de pouvoir d’achat, mais je trouve honteux qu’ils arrivent à en faire leur fond de commerce et qu'au final, ils se fassent de l’argent sur le fait que les gens en ont de moins en moins.
Alors pourquoi je vais me la jouer Zone Interdite ? Parce que je vais te parler de mon pouvoir d’achat.
Sauf que je ne gagnerai rien à t’en parler.
Dans l’article précédent, je te disais comment j’avais dépensé un peu trop d’argent d’un coup…Mais je dois reconnaitre que quand même ces dépenses étaient nécessaires en plus d’être salutaires…Oui, toi aussi prends 10 kg après une bonne rupture et tu verras si tu rentres dans tes petites jupes de l’année dernière ( ou bermuda, n’oublions pas que maintenant je sais qu’au moins un homme lit ce blog).
Suite à ces dépenses, l’éducation de mon banquier de papa revient quand même à la charge et je me dis que c’est pas bien d’être à découvert et je vais jeter un œil sur mes comptes. Quelle n’est pas la surprise de voir que mon loyer n’est que de « 200 euros » plus élevé que d’habitude. Certainement un rappel de charge…sauf que j’en ai déjà eu un de 300 euros en janvier. Si on continue à ce rythme là, je vais payer 100 euros de plus de loyer par mois sur l’année.
J’enrage un peu. Je me dis que vraiment le duo propriétaire + agence immobilière font vraiment la paire et qu’ils n’ont honte de rien. Sachant qu’en plus en février, mon propriétaire m’a refusé les travaux que j’envisageais de faire, j’en ai vraiment marre. Et surtout je n’ai pas les moyens de mettre 100 euros de plus dans mon loyer. Enfin, si je peux, si vraiment je ne fais plus rien de ma vie en dehors du boulot mais ce n’est pas trop mon objectif…
Alors je me dis que je vais aller fureter. Après tout je suis cadre dans la fonction publique avec un salaire à peu près correct. Avec ça, je devrais pouvoir appâter quelques propriétaires ;-)
Il m’aura fallu à peine 15 mn sur Internet pour me rendre compte que j’étais vraiment une idéaliste. Mon loyer pour la surface que j’ai n’est pas si cher que ça pour la capitale et si je quitte celui là, je serais contrainte d’aller habiter dans un appart plus petit. Ce qui serait tout de même un comble.
Même si j’aime vraiment certains côtés de la vie parisienne, je crois que c’est ce problème immobilier qui me fera quitter cette ville pour la province…
Par contre, cher lecteur, si je serais ravie de t’accueillir dans ma nouvelle ville, je te préviens qu’il faudra prévoir plusieurs mois à l’avance ta visite. Oui, parce que la SNCF, elle te fera pas beaucoup plus de cadeaux que ton proprio.
Si par exemple, tu décides en mai de venir me voir à Nantes un week end fin juin, il te faudra débourser la petite somme de 100 euros. A ce prix là, t’es en 1ère je te rassure, parce qu’en seconde, c’était encore plus cher. Va comprendre ! Sauf si t’as la carte 12-25. Mais moi je ne l’ai plus depuis exactement 14 jours.
Sur ce, je vais aller travailler plus, puisqu’il parait que notre président a dit que comme ça, je pourrais gagner plus…
Toi aussi t’y crois pas…
Ps : un message subliminal s’est caché dans le texte, sauras tu le retrouver ?
05 mai 2008
Solution
Vendredi soir, je me regarde dans la glace, je grimace devant mon reflet et je me dis qu’il faut vraiment faire quelque chose.
Samedi soir, je me regarde dans la glace et je me dis que j’ai bien fait de passer cette journée entre boutiques et coiffeur…
Il faut parfois bien peu de choses pour me rendre mon (joli) sourire…
Quoi ? Qui a dit dans le fond que mon banquier, il n'allait pas trouver que c'était bien peu de choses de degainer autant sa carte bleue...
Même pas peur de lui...parce que mon banquier, c'est mon père...;-) Il suffira que je lui demande s'il trouve que sa fille est belle avec ses nouvelles chaussures et sa nouvelle coupe de cheveux pour qu'il oublie le prix de tout ça...Je sais, c'est injuste...
24 avril 2008
Des hauts et des bas !
Tu te rappelles peut être lecteur de cette pub il y a 2-3 ans dans le métro.
« J’ai des hauts et des bas.
J’aime tes mi-bas »
Ok, elle était nulle mais avait fait énormément rire mon meilleur ami après une soirée que nous avions passé tous les deux et qui avait été bien arrosée (comme d’hab, quoi)
Bref, je te parle de cette pub pour évoquer un sujet qui me tient à cœur au mollet : les mi-bas.
Si tu as comme moi le mollet protubérant (évidemment dues à mes longues années de pratique de la danse et pas à mes 15 kilos en trop) et que tu fais de la rétention d’eau (suis glamour comme fille), tu seras toi aussi intéressée par le sujet.
J’utilise au moins 4 fois par semaine des mi-bas pour mettre avec mes petites chaussures pour le travail. J’ai bien essayé de venir une fois avec mes converses roses mais ce jour là, on m’a convié à une réunion à Matignon…Evidemment, tu ne vas pas à Matignon en converses roses. A part si tu es la fille de Fillon. Mais je ne suis pas la fille de Fillon.
Par bonheur, j’avais une autre paire de chaussures dans mon placard.
Mais, comme je n’ai pas envie de me refaire ce petit stress, je porte mes petits escarpins en semaine.
Donc si comme moi, tu portes souvent des mi-bas et que tu as des mollets de diamètre important, tu sais que le soir quand tu quitteras tes mi-bas, que même si tu as mis tes plus beaux sous-vêtements, tu seras anti-sexy au possible. Tout ça à cause de cette vilaine marque qui te sciera le mollet en deux.
En ce moment, ça ne dérange que moi vu que ma vie ressemble étrangement à celle de Bridget Jones, Hugh Grant en moins.
Mais comme je ne désespère pas qu’un jour mon Marc Darcy arrive dans ma vie, j’ai décidé de prendre de l’avance et de chercher une solution.
Je pensais l’avoir trouvé chez Monop quand mes yeux se sont arrêtés sur des mi-bas d’une grande marque à la publicité alléchante : soit disant ils ne tombaient pas et pour autant ne serraient pas.
J’ai hésité 3 secondes et demi avant de les acheter. Et dès le lendemain, je les ai essayais.
Ma première journée avec eux a été idyllique. Ils n’ont pas glissé et le soir, je n’avais pas de marques. Il ne me restait donc plus qu’à attendre mon Marc (ou Brad ou George, je ne suis pas une fille difficile).
Puis comme je les trouvais vraiment géniale, je les ai remises (après les avoir lavées évidemment). Je pensais que je pouvais profiter de ce petit plaisir même sans Marc.
Et bien, j’ai été déçue. C’est une honte de vous faire croire que votre problème est enfin réglé alors qu’il n’en ai rien. Non, je n’ai pas eu de marques au mollet. Mais c’est normal vu que les chaussettes ont passé leur journée au niveau de mes chevilles. Encore heureux que je n’avais pas de pantacourt parce que j’aurais passé ma journée à remonter mes chaussettes, ce qui niveau glamour se situe au même niveau que le mollet coupé en deux.
Donc lecteur, si tu avais l’intention d’acheter ses mi-bas et bien que je n’aurais qu’une seule chose à te dire : « passes ton chemin ». A moins que ce ne soit ta première nuit avec ton nouvel amoureux. Dans ce cas là, tu peux investir. Mais sache qu’elles seront mono-usages…
Sur ce, je te laisse car je dois repartir à la quête du produit miracle anti-mollet coupé en deux.
23 avril 2008
Lucia
Comme tu l'as compris lecteur, j'aime l'Espagne, ses villes, ses habitants, sa nourriture, sa langue...
J'ai la chance d'avoir un bon niveau en Castillan qui me permet de lire dans le texte.
Une des auteurs que j'ai le plus lu est Lucia Etxebarria, qui est d'ailleurs aussi très connue en France puisque presque tous ces livres sont traduits.
J'aimerai t'expliquer pourquoi j'aime ses livres mais j'avoue que je ne suis pas douée pour cet exercice là et j'aurais peur de ne pas être assez précise. Tout ce que je peux te conseiller, c'est d'aller voir ton libraire préféré est d'acheter un de ses écrits. Le meilleur étant selon moi " Un miracle en équilibre" qui m'a valu quelques larmes mais aussi éclats de rire.
Ces dernières semaines, on entend parler d'elle car son éditeur vient de faire traduire "yo no sufro por amor", sorti il y a plusieurs années déjà de l'autre côté des Pyrénées. Aujourd'hui, il y avait une interview de la demoiselle dans "Metro". Je t'invite à cliquer sur le lien. ça expliquera beaucoup mieux que moi pourquoi j'aime cette femme, ses livres et son pays.
Bonne lecture !
19 avril 2008
Carrie Bradshaw ?
Vendredi soir, je regarde un épisode de Sex in the city.
Comme j’ai déjà vu au moins 4 ou 5 fois cet épisode, mon esprit divague et je me demande comment sera le film. Je me dis que si Carrie évolue avec son temps, maintenant, elle n’écrira plus dans un journal mais un blog.
Et là, je me demande si ce n’est pas l’envie d’être un peu comme Carrie qui nous poussent à écrire dans un blog.
Femme célibataire, vivant dans une mégalopole internationale qui fascine le monde entier, appart sympa, ayant une vie sentimentale chaotique, ayant croisé son mister Big, entourée de copines pour aller boire quelques cocktails tout en parlant de notre sujet favori : les hommes…Quelques parallèles…
Peut être l’envie de créer plus de similitude en écrivant, incliner sa vie vers la sienne qui peut parfois raisonner comme un rêve ?
Mais évidemment, je n’ai pas sa ligne, évidemment je n’ai pas sa garde robe ( je me demande ce que penseraient mes chefs s’ils me voyaient arriver en réunion affublée d’un tutu rose taille 44?), évidemment je ne possède même pas une paire de Manolo Blahnik ( je suis même obligée de googeliser le nom pour être sûre de l’orthographe), évidemment j’ai moins d’hommes dans ma vie qu’elle… mais écrire ( à mon petit niveau) avec mon ordinateur portable sur la vie de façon plus ou moins légère (enfin surtout moins que plus), n’est ce pas un moyen de me rapprocher de ce personnage qui me ( nous ? ) fascine un petit peu ?
Se la jouer ? Rêver ? S’évader ? Se rapprocher d’un idéal qui on le sait bien pourtant n’a rien de réel ?
En attendant, pour « être » un peu plus Carrie, je ferais mieux d’ôter ma vieille couverture à bouloches qui me tient chaud pendant que je vous écris, tout comme mon vieux pyjama…
Ps : juste pour la petite histoire, c'était un des épisodes où elle est avec Aidan. Il est juste...ouahhhh. Entre lui et Mister Big, pour moi, il n'y a pas photo. J'en bave encore ;-)


