31 août 2009
Et viva España...
La première fois, j'avais 14 ans et suivais gentillement mes professeurs tout comme le reste de mes camarades
La deuxième fois, j'avais 15 ans et suivais gentillement mes parents
La troisième fois, j'avais 19 ans et suivais gentillement mes camarades Erasmus
Quatrième voyage en Andalousie et j'ai l'impression que je vais vraiment pouvoir découvrir les lieux : aller où nos envies nous mènent, où les odeurs de tapas nous mènent, où le soleil (ou plutôt l'ombre) nous mène...Ne pas suivre les autres, chercher, trifouiller dans les guides, dans les rues pour pouvoir construire nos souvenirs.
Dans quelques heures, l'amoureux et moi seront dans un avion direction Seville et j'ai hâte...;-)
10 avril 2009
ça promet
| Aujourd'hui | |||||||||||||||||||||
|
| ||||||||||||||||||||
| |||||||||||||||||||||
| sam. | dim. | lun. | mar. | ||||||||
|
|
|
| ||||||||
| Max. 10 Min. 7 |
Max. 11 Min. 7 |
Max. 14 Min. 7 |
Max. 15 |
Et dire que j'emmène pour la première fois mon amoureux découvrir le Pays Basque...
06 avril 2009
Bilan après une semaine au ski
- Retour entière, ok
- Nombre de participants, 20
- Essayage des chaussures de ski, pas ok ( je sais que certaines de mes lectrices pleurent parce qu'elles n'arrivent pas à trouver des bottes à leur taille pour l'assortir à leur jupe...et bien, c'est rien à coté de la torture que j'ai enduré et j'avais pourtant bien précisé : j'ai le mollet
un peufort) - Cours avec un prof type Monsieur Dus, ok
- Amoureux m'attendant patiemment à chaque virage, un
- Amoureux se moquant gentillement de moi à chaque fois que je disais : "ça descend, ça va troooooooooop viiiiiite", un (mais le même...)
- Raclette, tartiflette, crosiflette, fondue, ok
- Soleil, ok
- Buvage de coup sous ce même soleil en resto d'altitude, plein
- Bronzage, ok
- Chutes, 2
- Rando raquette épuisante, 1
- Chamois vus au cours de la rando raquette épuisante, 4
- Nombre de gants perdus, 1 (mais forcèment, ces trucs là, ça va par deux donc obligé de racheter sur place)
- Jacuzzi, sauna, hammam dans le chalet, un
- Bisous sur les télé-sièges, plein (ça rend romantique tout ce blanc)
- Saucisson au beaufort mangé en cachette dans la chambre par l'amoureux et moi, un
- Coût des courses au marché pour ramener fromage et charcuterie, un bras (mais c'est troooop bon)
- Kilos pris, 0 ( mais relève du miracle)
En conclusion, je crois qu'on peut dire que c'était des supers vacances. Vivement l'année prochaine.
20 mars 2009
Avis
Part demain pour 7 jours de ski-bip-vous retrouve dans 8 jours-bip-entière, détendue et bronzée-bip-pas de bêtise en mon absence-bip...
22 septembre 2008
Korcula ou le retour à la civilisation
Suite des aventures croates après Mjet...
L'arrivée à Korcula
La plupart des visiteurs logent à Korcula ville, mais au regard des critiques des hôtels sur les sites Internet, nous, on a jeté notre dévolu sur un hôtel à Lumbarda qui s’appelle, je te le donne en mille, le Lumbarda. Sont originaux les Croates ?
On s’est quand même fait plaisir en prenant un hôtel avec piscine. Mais si on a également choisi Lumbarda, c’est pour sa plage de sable. Rapidement, nous demandons au gentil monsieur de l’accueil (les Croates où ils sont adorables ou inbuvables – pas de juste milieu) comment on y va à la plage. Il nous l’indique sur une carte mais ajoute : « tous les visiteurs veulent la voir mais finalement, ils restent à la piscine de l’hôtel ».
Mais pour qui nous prend-t-il ? Ne voit-il pas devant lui qu’il a des aventurières, des filles avec leur sac à dos ?
Bon, pour le premier jour, nous lui donnons raison. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché (c’est formidable, j’ai enfin trouvé quelqu’un qui est autant fasciné que moi par les supermarchés à l’étranger), on remonte dans la chambre, manger, sieste (on avait dormi que 9h la nuit d’avant, un scandale), et piscine non sans avoir joué aux vieilles aigries et avoir viré 10 gamins croates extérieurs à l’hôtel de là. Oui, c’est pas cool. En même temps, quand il fait quasi 35°c et que tu payes pour une piscine, c’est pas pour risquer ta vie quand tu rentres dedans. Non, je ne dis pas que les enfants croates sont méchants mais on avait vite fait, vu la taille de la piscine et vu comme ils faisaient les cons, de s’en prendre un sur le coin de la figure. Et ça fait mal !
Le soir, nous allons manger une pizza gigantesque et là, ce sont des enfants allemands qui décident de nous embêter.
Je te jure, les enfants, nous, on adore ça. Même si ça ne se voit pas à la lecture de ses quelques lignes.
Mais au 25ème tour autour de ta table en faisant vroum, t’es tout de suite moins patient.
Les parents ne mouftent pas. Faut les laisser faire leur vie. Allez, zen.
Le lendemain, on commence par la piscine. Et on continue par la piscine. Au bout d’un moment, il est 18h et on se dit qu’il est un peu tard pour la plage. Ce sera pour demain après midi.
On part déguster de la bonne cuisine locale et surtout descendre une bouteille de Grk. Oui, le vin local s’appelle comme ça. Tu arrives seulement à bien prononcer le nom une fois bourrée. Je te rassure, après une bouteille à deux, notre accent était parfait.
Au lit et le matin, départ en taxi collectif pour Korcula ville, la petite Dubrovnik.
Effectivement, ça ressemble et c’est aussi très beau.
On visite la maison de naissance de Marco Polo (qui a dit qu’il était italien ?). Si tu décides d’y aller, prends avec toi un billet de 200kn (environ 30 euros), le mec n’aura pas la monnaie et tu rentreras gratos. Bon parfois, quand tu présentes 200 kn dans un autre endroit, tu te fais jeter. Mais ceci est une autre histoire que Camille vous racontera demain ;-)
La vue depuis la maison de Marco...
On se fait un smoothie d’enfer en ville et on repart cette fois ci en bateau taxi, pour voir la côte.
Le bateau taxi fait plusieurs arrêts sur des petits îlots où les gens viennent passer la journée (la Croatie compte 4600 îles, toutes ne sont pas habitées). Je trouve cette balade magnifique. L’eau est si claire. J’aimerai sauter dedans et nager.
Toi aussi, t'as envie de te baigner ?
Deux minutes après que cette pensée agréable a traversé mon esprit, je me dis que je vais vraiment devoir le faire et là, je rigole moins.
Il faut dire que nous sommes maintenant les deux seules passagères à bord et que notre chauffeur n’a pas un physique très avenant. Il s’avance vers nous et nous sort des mots incompréhensibles. Camille ne comprend pas non plus. Au secours, qu’est ce qu’il nous veut !!!.
Il farfouille dans une boite et finalement en sort une bouteille de blanc et des figues. Ah, ça va mieux. Il veut juste nous offrir l’apéro. On arrive 10 minutes plus tard à bon port, un verre à la main.
Comme il fait trop chaud pour aller à la plage maintenant, on décide de commencer l’après midi à la piscine, à l’ombre sous les parasols.
Et rebelotte. Quand on regarde l’heure, il est 18h.
Nous aurons donc fait comme les touristes lambda. De la piscine. Rien que de la piscine.
Le lendemain, nous prenons un bateau à une heure indue, 5h du mat. Direction Split.
15 septembre 2008
Dubrovnik
J'ai fait un peu la morte depuis mon retour mais c'est que c'est dur de se réhabituer à la vie parisienne.
Heureusement, Camille a commencé ici à vous raconter notre séjour.
Je continue aujourd'hui en vous racontant Dubrovnik :
Nous avons décidé de descendre en bus de nuit pour éviter de perdre une journée de vacances. Après un sprint devant un tram qui avait décidé de ne pas faire cas de deux belles jeunes filles courant avec leur énorme sac à dos dans la nuit zagreboise, nous arrivons à la gare routière et partons vers Dubrovnik.
Après 9 heures de bus de nuit, on arrive comment dire…fatiguées et pas toute fraiches. D’ailleurs, je dois absolument supprimer la photo que j’ai faite de nous deux à ce moment là.
Arrivées à Dubrovnik, taxi (mal-aimable mais c’est un taxi alors on ne fait pas trop gaffe…) et posage des valises chez la personne chez qui Camille a réservé une chambre pour deux nuits. Elle a l’air ravie de nous voir, un peu trop à mon gout mais pareil, on ne fait pas trop gaffe. Et puis la vue est superbe. Admires...
On part visiter la ville, la porte pile (moi je cherche encore la porte face et Camille la porte à l’heure), on se promène dans cette très jolie ville blanche qui il y a peu a quand même été détruit au 2 / 3, on croise superman et césar, on mange un sandwich dalmatien (un jambon fromage mais pas jambon de Paris, emmental) et on part sur le port chercher nos billets de bateau.
La porte Pile
Je précise qu’il fait chaud, très chaud. Tu t’en fous car tu te dis qu’en attendant toi, tu caillais en France. Mais je ne dis pas ça pour te narguer mais parce que c’est important pour la suite.
Bon, déjà, les bateaux, ils sont capricieux. Ils ne passent pas tous les jours sur une des iles qu’on voulait visiter et du coup, on doit changer nos plans pour la suite. Même pas peur, nous sommes des aventurières. Bon, ok, c’est surtout grâce à Camille qui speak very well english qu’on peut passer un petit coup de fil, et tout s’arrange.
Du coup, on va faire 3 courses et on décide de prendre le bus n°8, celui qui nous emmènera juste devant notre maison parce que je l’ai dit, il fait très chaud. Et que sinon on doit monter une côte en plein soleil.
Et ben, lecteur, si tu vas un jour à Dubrovnik, sache que le bus n°8 est très joueur. D’abord, même les chauffeurs des autres lignes de bus, ils ne savent pas trop quel trajet il emprunte.
Heureusement, Camille sait lire une carte et elle nous emmène sur ce qui semble la bonne route. Et il semble qu’il y ait un arrêt au début de la rue. Je dis il semble car il faut vraiment le deviner. On est au milieu d’un virage, en plein soleil, en face d’un garage et il n’y a pas de panneau pour les horaires. Mais au sol est peint le mot BUS (heureusement que certains mots sont universels.) Au bout de 20 mn en plein soleil, on ne le sent pas trop donc on décide de retourner vers de points plus importants d’arrêt de bus même s’il nous faudra après grimper sévère. Tant pis. Et évidemment, une fois qu’on est assez éloigné du bus pour ne même pas penser à courir pour aller attraper le bus, le 8 nous passe devant…
Sans commentaires…
On repart avec un autre bus, montons je ne sais combien de marches et arrivons devant notre très (trop ? ) souriante logeuse. Nous lui annonçons que compte tenu des changements que nous avons du opérer, nous ne resterons qu’une nuit au lieu de 2. Et là elle ne sourit plus du tout, nous dit que nous devons tout de même payer les deux nuits et que sinon, elle appellera la POLICE, et qu’elle gardera nos passeports. Bon, moi, j’ai aussi ma CNI mais dans le doute…A partir de ce moment là, les relations seront légèrement tendues…
On retourne en ville, il est l’heure de l’apéro, on goute les vins croates (un délice mais en un verre, perso, je suis pompette)… puis on va manger là, sous les parasols blancs...
Le matin, lever tôt pour profiter des remparts de la ville, visite indispensable. C’est somptueux même si la visite est un peu gachée par une famille de parisiens ( je te jure, même jusqu’à Dubrovnik, ils t’embêtent)…
On a du mal à se rendre compte que la ville était détruite il y a 13 ans. Ils ont bien bossé.
Après avoir fait un joli tour, on redescend, doucement, tout doucement car la pente est raide et la pierre glissante. On a peut être l’air de vieilles mamies mais on arrive entière en bas.
On visite la troisième plus vieille pharmacie d’Europe, toujours en service. Ne me demande pas quelles sont les deux plus vieilles. Je ne sais pas. T’en as des questions, toi !
Là, je ne sais pas comment mais on en vient à avoir une conversation des plus intéressantes sur les gens capables de toucher leur nez avec leur langue. Camille, toujours l'âme aventurière, décide de tenter le coup. Et ça donne ça...
Je crois que trop de soleil peut nuire...Heureusement, y a pas de photos de moi. Ouf !
Finalement, on remonte nos marches de malade (pas besoin de cours de step à Dubrovnik), on prend nos sacs sans dire au revoir à la logeuse, rebaptisée dans notre grande bonté : « la grosse conne » après nous être roulées dans les draps toutes pleines de sueur, qu’elle ne fasse pas le ménage pour rien.
On redescend, passage en ville où je décide avec mon sac de 11 kilos de faire le tour de la ville pour chercher les lunettes de l’amoureux que j’ai oublié quelque part la veille. Pardon l’amoureux. J’ai vraiment retourné tout Dubrovnik ;-((
Et on part sur le port prendre notre bateau vers Mljet, petite île charmante aux habitants … particuliers !
06 juillet 2008
Vienne, Sissi et les boulets
Comme tu le sais lecteur, il y a 10 jours, c’était pas la grande forme. Je suis donc partie à Vienne pour voir la finale de la coupe du monde et pouvoir supporter l’Espagne.
En vrai, le voyage était programmé depuis 4 mois et je ne savais même pas qu’il y aurait la coupe d’Europe.
Bref, jeudi – 19h, je suis à l’aéroport. Le voyage s’annonce bien malgré un peu de retard et quelques turbulances dans l’avion (notre voisin pleurait presque et n’arrêtait pas de répéter « c’est la dernière fois, c’est la dernière fois » !)
Arrivées à Vienne, nous sommes attendues par le frère d’une amie de l’amie (FAA pour la suite) avec qui je pars ( tu suis ?) qui a loué une voiture style velib pour l’occasion. C’est sympa sauf que je suis à deux doigts de vomir. Je préférais les turbulences à 10 000 M au dessus la terre. Je veux ma maman. Je me demande depuis quand le FAA a conduit pour la dernière fois ? Il sait qu’il pleut des cordes et qu’il faut ralentir dans ce cas là ? Apparemment, non.
Arrivées chez lui à quelques km de Vienne. Heureusement, il nous a prévenu 50 m avant la porte qu’il y avait une forte odeur de chat chez lui. En même temps, on s’en serait rendu compte vu que dès qu’on passe la porte, ça sent …comment dire…très très fort. Heureusement que j’aime les bêtes ! Heureusement surtout qu’il nous laisse sa chambre où les chats ne rentrent pas. On ne regarde pas trop que les draps sont troués vu qu’ici, ça sent bon. On se couche à 01 :00 après un fou rire. Ma pote se demande comment je vais raconter ça sur mon blog ( jusqu’ici, ça te va poulette ? )
Le lendemain, le FAA travaille. Nous allons donc découvrir Vienne toutes seules. On commence par un tour « classique de la ville » qui nous mène devant la Hofburg, le château de l’empire. On décide de rentrer et on apprend tout de Sissi (en fait une anorexique qui était dépressive car se sentant enfermée dans son rôle d’impératrice). Il est déjà 18h. On rejoint FAA, un apéro typique puis repas autrichien. J’adore cette ville. On est dans une rue piétonne, au calme. Sans être serrés. Quand est ce qu’on fait la même chose à Paris ? Au menu, du goulash, de l’appelstrudel, et de la palatschinken, une sorte de crèpe d’Europe de l’est.
Le lendemain matin, on prend des velib pour visiter la ville sans avoir à reprendre le métro tout le temps. Mais avant, on va prendre un petit déjeuner au café central. Le FAA nous commande le kaiserschmarrn… J’adore. Je veux en manger à tous mes petits déjeuners. Le décor est magnifique. Ce qui ne gache rien. Après être bien gavés, on part à vélo. On longe le danube, avant d'arriver dans un lieu très ...barcelonais…le hundertwasserhaus. Evidemment, j’aime beaucoup.
Puis comme on est bien crevés, et qu’on a bien transpiré, il est temps de poser nos fesses pendant 5 heures à l’opéra. Une grande première pour moi. J’aurais pu aller à Garnier mais évidemment je vais à Vienne, habillée en pouilleuse et transpirante. Alors que les autres spectateurs ont de magnifiques toilettes. Mais ils n’ont pas notre classe naturelle.
A la pause, on pourrait aller prendre une coupette de champ. Non, nous, on sort manger une part de pizza et un sandwich à la saucisse dans le métro…Quand on revient, la dame à l’entrée ne se rend pas compte de notre classe naturelle et nous demande rien qu’à nous, les billets pour vérifier qu’on a bien le droit de rentrer. Mais pour qui nous prend-elle ?
Dimanche, on commence par le belvèdère où on peut admirer le baiser de Klimt. Puis nous repartons sur les traces de Sissi mais aussi de Marie-Antoinette (c’est fou ce qu’on révise ses cours d’histoire dans cette ville) au château de Shonbrunn. Ils n’ont pas réussi leur pari initial : faire une « sorte » de Versailles. Le chateau ne fait que 1441 pièces. Les nuls, ces autrichiens.
Comme on est dimanche, on sent que la finale approche. Evidemment, je porte du rouge et les supporteurs allemands sont de plus en plus bruyants. On monte à la gloriette gouter une sachertorte. La vue sur Vienne est magnifique.
On retourne en ville pour supporter l’Espagne. Et on gagne ;-) M’en fout du foot mais suis quand même contente.
Lundi dernier jour : on a le temps. L’avion est à 20H. On petit déjeune au Demel , café classique de Vienne. Un tour sur le Ring et quelques magasins. Une escalope viennoise et on part tranquille à l’aéroport. Dans le bus, on se dit que franchement ce voyage aura été peu couteux. C’était cool d’être logé. On arrive à l’aéroport. Notre avion n’est pas encore affichée. On sort nos billets pour vérifier le vol …et là, c’est le drame. 20h, c’est l’arrivée à Paris, pas le départ de Vienne. On file chez Skyeurope, plus de vol. On file chez Air France, plus de vol. Rrrrrrrrrr. Ma pote doit être absolument demain à Paris pour l’avenir de la France (elle est jury de concours pour futur fonctionnaire) Elle s’imagine déjà que les candidats vont la maudire et qu’elle va être virée de la fonction publique. Y a bien des vols demain mais à 800 euros. Dernière chance chez lastminute. Il y a un vol demain à 06 :00 à 200 euros. C’est jouable. On demande s’il y a des hôtels. On nous dit que c’est cher mais qu’il y a un resto ouvert 24/24. La nuit s’annonce sympa. On va quand même voir l’hôtel, faut bien s’occuper. Ouh, c’est chic. La chambre est à 150 euros. On se laisse convaincre car apparemment, c’est une super offre. Et puis, on se sent sales et demain, pour ma pote, va falloir assurer. Sinon elle risque d’être trop méchante avec les candidats et de leur poser des questions comme : « qu’a dit François Joseph quand on lui a annoncé l’assassinat de Sissi ? Quel était son tour de taille (de Sissi - pas de François Joseph) ? Ouais, on a appris des choses dingues avec les audio-guides !
Finalement, la chambre se révèle être très luxueuse. Enfin, plus que ce qu’on a pu connaitre toutes les 2. Le lit est confortableeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee. Et point bonus...ça ne sent pas le pipi de chat. On prend une douche en utilisant tous les produits offerts puis on file manger. Comme on a quand même perdu un peu de sous, on va au mac do. Difficile de revenir avec le petit peuple mais on n’a pas le choix.
A 22H30, extinction des feux parce que le réveil est 04H30. A 08h00, on est à Paris. Un tout petit fatiguées et surtout déjà exaspérées (enfin surtout moi – qui a dit que j’étais mal aimable quand j’étais crevée) par l’attitude des français : je veux retourner à Vienne boire de l’amdudler et avoir un métro propre.
Ps : encore beaucoup de mal avec les photos. Donc faudra où chercher sur google, ou aller à Vienne. Au choix !













