27 février 2008
Dans ma petite tête
Le cerveau humain est complexe. Je le savais, je l’avais appris en biologie et philosophie ( le psychisme, Freud et tout et tout) mais là, je viens de faire une expérimentation étrange…Alors que j’étais hyper concentrée sur un document juridique, voici ce qui est venue s’inviter dans ma petite tête :
Ça fait rire les oiseaux.
Ça fait chanter les abeilles.
Ça chasse les nuages
Et fait briller le soleil.
Ça fait rire les oiseaux
Et danser les écureuils.
Ça rajoute des couleurs
Aux couleurs de l'arc-en-ciel.
Ça fait rire les oiseaux,
Oh, oh, oh, rire les oiseaux
Ça fait rire les oiseaux,
Oh, oh, oh, rire' les oiseaux.
Vous pensez comme moi … J’ai besoin de vacances, non ?
24 février 2008
Souvenirs d'école
La lecture du dernier livre de Pennac « chagrin d’école » me renvoie dans mes souvenirs d’enfance. Non pas que j’étais une mauvaise élève, bien au contraire mais je repense à ces profs qui m’ont marqué, ceux qui ont éveillé mon intérêt, ma curiosité, ceux qui m’ont fait grandir.
Dans l’ensemble, j’ai été très chanceuse. Petit collège et petit lycée de campagne, les profs que j’ai eu étaient de bons professeurs, intéressés par ce qu’il faisait et par leurs élèves.
Bien sur, il y en a certain qui m’ont plus marqué par le souk qui régnait dans leur classe (et encore au fin fond de la Normandie au début des années 90 nous étions très sages) et le peu d’intérêt de leur cours à tel point que je ne me rappelle ni leur nom ni leur visage.
Et puis il y a les autres, cette prof d’anglais qui nous effrayait et qui pourtant nous a fait verser des larmes le jour où elle est partie vers une autre vie sous le soleil de la Polynésie, il y a cette prof de français qui nous avait octroyé le droit de sauter des pages d’un livre parce que franchement on lit avant tout pour son plaisir, il y a cette prof d’espagnol qui m’a emmenée la première fois dans ce pays qui deviendrait ma deuxième maison, il y a surtout ce prof d’histoire que j’ai eu la chance d’avoir en seconde et terminale, qui nous faisait nous interroger sur ce qu’il nous enseignait.
Je n’arrive absolument pas à me rappeler de ce que j’ai étudié dans cette matière avant de l’avoir eu lui. Je pense que sitôt ma leçon apprise, elle s’envolait. Mais lui, de la révolution française au conflit palestino-israelien, je me souviens de tout le programme. Des cahiers de doléance rédigés par les paysans de nos villages normands. De la première fois où j’ai entendu parler des talibans et de leur vision des femmes. De la vie en Russie de 1917 à aujourd’hui. De Robespierre à la Vème République.
Fierté aussi lorsque 6 ans après, je le recroise par hasard et qu’il se souvient parfaitement de moi, heureux que je lui raconte mon parcours scolaire et de voir que je roule ma bosse.
Il ne doit pas être très loin de la retraite maintenant à moins que ce n’est déjà fait et l’éducation nationale perd un de ses plus grands profs.
Sans lui, je ne serais pas la même. Alors merci Monsieur le professeur !
19 février 2008
Valerie Daminot et moi, part II
Pour la part I, si tu es un peu en retard ami lecteur, c’est par ici.
Sinon passe directement au paragraphe suivant…
Je voulais vous raconter quand même où j’en étais de ce changement de déco. J’ai donc fini la deuxième étape : je me suis enfin décidé sur les meubles.
Après avoir arpenté tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un magasin de déco pendant deux week-end d’affilés ( samedi ET dimanche), j’ai fini comme d’hab chez notre ami suédois.
Parce qu’en fait, les désigners ont très très peu d’idée et donc que tu ailles dans une boutique où les prix sont raisonnables ou dans une boutique où les prix ne le sont pas, et ben, c’est toujours la même chose que tu peux voir. Evidemment, tout se joue sur la qualité mais mes amis n’iront pas s’approcher de mon étagère pour voir si elle est en chêne véritable. En même temps, pas besoin de s’en approcher, ça se voit à 10 m, enfin à 3 m vu que c’est à peu près la largeur de la pièce.
Et puis, ils vont pas m’emmerder. Ils devraient être contents que je les invite dans mon home sweet home, non ?
Enfin, pendant quelques jours, il n’a pas été très « sweet », rapport au fait qu’on avait juste l’impression que j’avais aménagé depuis 3 jours alors que ça fait 3 ans. Oui parce que dans mon salon de 12m², entre les nouveaux meubles et les anciens meubles qui n’avaient pas encore disparu + les cartons des nouveaux qu’il faut avoir le courage de descendre jusqu’au poubelle ( je vous avais pas encore dit que j’étais une grosse feignasse ????), c’était un peu beaucoup.
En tout cas, après un sacré coup de main de ma sœur ( qui je pense à une pitié de moi et de mes horaires de travail) et un soubresaut de forme à 23h samedi soir, mon appartement ressemble de nouveau à quelque chose. Pour 5 jours encore…
Car la part III commence samedi à 9h. La peinture…
La suite au prochain épisode !
15 février 2008
Mon premier tag
Fallait que ça arrive un jour, Camille m'a taguée.
Donc me voici, en train de devoir vous avouer mes petits manies.
C'est partie !
1 -Je fais des bouloches. Mais qu’est ce dont qu’une bouloche ? D’abord, avant de vous marrer, sachez qu’il faut beaucoup de dextérité pour une faire une bouloche. C’est un mouvement rapide de la main (plus précisément du pouce et de l’index) qui sert à enlever les poils des couvertures ce qui vous fait une petite boule toute douce. J’ai commencé en même temps que sucer mon pouce. Sauf que le pouce, j’ai arrêté. Mais pas les bouloches. Je pense que ça me déstresse. Certains fument, moi je bouloche. Si jamais je viens dormir chez vous un jour, prévoyez plutôt une couette pour moi !
2 -Je DOIS aller au moins une fois par an en Espagne. Ne serait ce que quelques heures. Non, je prends pas un avion pour passer 2h à Barcelone. Je ne suis pas encore riche. J’ai juste la chance d’avoir des parents qui ont une maison au pays basque français donc de temps en temps, on prend la voiture rien que pour manger des tapas succulentes à San Sebastien, tout en obligeant les serveurs à me parler en espagnol alors que leur français est parfait. La prochaine fois : en avril puis 4 jours à Barcelone en juin. Si ;-)
3- Le matin, j’aime venir tôt au travail et pouvoir lire vos blogs tranquillement. Personne ne m’embête, ça me prend 15 mn et après au boulot !
4 -Je vérifie toujours que j’ai mes clés dans mon sac. Avant de partir du boulot, en sortant du cinéma… C’est bien simple, la dernière fois que je ne l’ai pas fait…ben, je les ai oubliées sur mon bureau. Je m’en suis juste rendue compte à 23h en sortant d’un concert. Merci à la bonne âme avec qui je passais la soirée et qui m’a hébergé !
5 -Le week-end, je suis très longue au démarrage. Je ne me lève pas forcément très tard ( vers 9h) mais j’aime traîner. Si je n’ai rien de prévu, il est fort possible qu’à 14h, je sois encore en pyjama, en train de regarder un DVD d’une série.
6 -Je peux être très monomaniaque sur la bouffe. Quand je prends goût à un type de « repas », je peux faire la même chose plusieurs fois dans la semaine. C’est souvent dans les périodes où je mange seule et où je rentre tard du boulot. En ce moment, c’est ou petit pain-vache qui rit ou 2 petits suisses- muesli chocolat. Regression totale et no prise de tête !
Je tagguerais bien à mon tour 6 personnes mais certains m'ont déjà précédée. Donc toute personne passant sur ce blog et souhaitant faire suivre le tag est le bienvenue !
12 février 2008
Ah, l'amour !
Alors que ma vie sentimentale est à son point mort depuis quelques mois, ma mère m’a annoncé que ma grand-mère, 85 ans dans quelques jours, avait un ami à la maison de retraite.
Elle qui n’a connu qu’un grand amour, mon grand-père, le plus beau mec du coin, et qui plus est, hyper drôle, décédé il y a plus de 15 ans maintenant.
Quand je l’ai vu ce week-end, je l’ai taquiné au sujet de Jean, mon nouveau papi.
Ma grand-mère, d’abord, a nié et m’a dit qu’il était « réservé » à une autre dame…
Mais moi, je crois qu’elle ne veut pas voir la vérité en face. Parce que le Jeannot, c’est à elle qu’il donne sa soupe, et qu’il coupe de l’ail juste parce qu’elle aime ça. C’est à elle aussi qu’il vient de plus en plus rendre visite dans l’après midi.
Et moi, j’adore.
J’adore me dire qu’on peut avoir plus de 80 ans et éprouver encore les frissons du début, qu’on peut être impatiente qu’on vous appelle pour le dîner, de se dire que quelqu’un qui n’est pas un de vos enfants ou de vos petits enfants, s’intéresse à vous, apprécie votre compagnie et se déplace vaille que vaille malgré les difficultés que ça peut représenter à leur âge d’un bout à l’autre d’un grand bâtiment juste pour vous voir…
Moi, cette histoire, elle me réchauffe le cœur !
08 février 2008
Parano ?
Moi dans un métro avec beaucoup de monde autour de moi. Je le fais, je le fais pas, je le fais, je le fais pas...Je vais quand même pas oser téléphoner dans un métro.Oui, mais si je ne le fais pas, y aura peut être une catastrophe à la clé. Je le fais. Je le fais pas. Allez, je me lance, une, deux, on dégaine le portable :
Moi : T'es à Paris aujourd'hui ?
Ma soeur : Hein ? Qu'est ce que tu dis, je t'entends pas !
Moi : Je crois que tu m'as dit hier que tu restais sur Paris aujourd'hui?
Ma soeur : oui, pourquoi ?
Moi, petite voix honteuse et plaintive à la fois : avant d'aller travailler, ça te dérange de faire un détour par chez moi pour voir si j'ai bien éteint mon fer à repasser ?
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Evidemment le fer était débranché mais dans le doute...
ça vous arrive à vous aussi ?
Nldr : je précise que ma soeur habite à 100m de chez moi. Je ne lui aurais pas fait traverser Paris pour ça. Je suis une gentille soeur, moi ;-))
07 février 2008
Les photos !
C'est quand même pas tous les jours que notre président se marie alors il était de mon devoir de vous montrer la première photo du mariage.
C'était samedi soir après la cérémonie. Ils sont mignons, non ?
05 février 2008
Ce soir, j'y étais
J'ai une devise : "pas de sortie le lundi soir". Parce que quand vous êtes aussi peu raisonnable que moi et un petit peu alcoolique sur les bords, vous savez que la soirée du lundi soir, vous mettez la semaine à vous en remettre. Mais certaines occasions méritent bien une exception. Comme la première de " dans la peau d'une grosse".
Le blog de Caroline est un des premiers que j'ai lu et surtout un des premiers auxquels je me suis attachée. Eté 2006, alors que les bureaux sont désertés, je dévore son blog et surtout me retrouve à chaque ligne ou presque ( ben oui, elle est mariée avec deux enfants, moi je suis célibataire). Depuis je le lis quotidiennement et Il m'arrive de temps à autre de commenter laissant ici ou là une trace de mon passage.
Alors forcèment le jour de la première de sa pièce de théatre, je voulais y être.
J'avais un peu le trac en attendant Camille ( que je n'aurais jamais d'ailleurs rencontrée sans le blog de Caro) sur le quai de la ligne 8 qui allait nous mener jusqu'au thèatre.
J'avais le trac de rencontrer enfin en vrai les filles que je "cotoyais" tous les jours par blog interposé et aussi un peu le trac que la pièce ne me plaise pas. Et si jamais, c'était pas bien ?!!
Arrivée au "lieu" ( c'est le nom du théatre, je précise car on pourrait penser que ma grammaire est aproximative), Camille me présente à des jeunes femmes que je connais surtout par leurs surnoms.
Pas trop le temps d'échanger, la pièce commence.
Mon trac a disparu au bout de 15 secondes, totalement dissimulé par mes éclats de rire. Et ça a duré toute la pièce comme ça avec également quelques moments où Stephane Navarro, le génialissime acteur qui jouait Cindy, a réussi à me nouer la gorge et le ventre.
Merci à Stephane et à Caroline pour ce merveilleux moment. Je crois que j'aurais aimé au fond de moi que la pièce dure un peu plus longtemps, parce que quand même rire comme ça, ça fait un bien fou.
Après les aplaudissements, nous nous sommes tous retrouvés pour boire un verre et j'ai pu ainsi découvrir Fyfe et Sofiso ainsi que leurs chéris respectifs. Belle rencontre.
Puis comme il fallait éponger tout l'alcool ingurgitait, nous nous sommes dirigés vers un très bon restaurant où on a même pas eu besoin de réserver alors que nous étions plus de 20 ( ça mérite quand même d'être souligné). Et là, j'ai pu discuter avec des gens adorables, des blogs, mais aussi de la vie, la vraie.
Au passage, un grand merci à Myriam pour la discussion sur son très beau métier. Je crois que vraiment la vocation me titille de plus en plus...
Pour conclure, je dirais qu'une fois de plus, je n'ai pas été raisonnable mais que ça valait le coup. De grands éclats de rire et de belles rencontres. Courrez voir la pièce vous ne serez pas déçus.
Ndlr : la pièce se joue tous les lundis à 19h au théatre le lieu, 41 rue de trévise. Réservation au 01.47.70.09.69.
02 février 2008

- Se démaquiller
- Epiler les sourcils
- Gommer
- Laisser poser le masque
- Re gommer ( le corps ce coup-ci)
- Hydrater et raffermir
- Epiler ( maillot, aisselles, jambes)
- Shampoinger
- Appliquer un après-shampoing
- Laisser poser un masque ( encore mais sur la tête là)
- Oter le vernis
- Limer
- Repousser les cuticules
- Mettre une première couche de vernis protectrice
- Attendre
- Mettre une deuxième couche
- Repèter tout ça pour les pieds...
Je sais pas s'il faut souffrir pour elle belle, mais moi dès fois, rien que d'y penser, je suis déjà fatiguée ...



